Le 19 Mars 1901, l’abbé Joseph Masure de Tourcoing, alors vicaire à St Martin posa la première pierre d’une église nouvelle au Faubourg Notre Dame de Sin le Noble.
Sa famille assumait les frais de la construction. De santé fragile, il dut se retirer et c’est son successeur l’abbé Louis Bethléem qui célébra l’ouverture de St Joseph le 19 Mars 1906.
Le 24 Septembre 1914, un obus tomba au chevet de l’église. Les murs furent lézardés, les vitraux détruits. La guerre terminée la famille Masure entreprit les réparations.
En 1920, l’église étant restaurée avec tout son mobilier, la famille Masure en fit don à l’association diocésaine de Cambrai.
En 1945, au sortir de la seconde guerre mondiale, l’église St Joseph portait les cicatrices des nombreux bombardements.
Malgré les réparations, elle continua à se fragiliser. Depuis de nombreuses années, vous êtes témoins de son vieillissement.
La commission des travaux du conseil économique de la paroisse St Christophe en Douaisis a demandé une expertise du bâtiment.
Il s’avère que pour la restauration du gros œuvre et sa mise en conformité avec les normes actuelles de sécurité, l’estimation du coût des travaux s’élèverait à 1 016 600 €.
L’équipe d’animation de la paroisse St Christophe en Douaisis, ayant eu connaissance de ces conclusions, a trouvé bon de vous en informer et demande momentanément la fermeture de l’église St Joseph.
Depuis les fêtes de Pâques, les offices ne sont plus célébrés à St Joseph mais à St Martin à la même heure.
L’équipe d’animation de la paroisse met à profit ce temps d’attente, pour réfléchir à cette situation très délicate avec d’autres d’instances.
L’équipe d’animation de la paroisse compte sur votre compréhension, votre collaboration et votre prière.
Quelques photos ...
Les piétements des colonnes principales entre la nef principale et les nefs collatérales présentent des tassements et certaines surfaces sont éclatées sous la contrainte
On remarque des traces évidentes de champignon, affaiblissant des éléments de charpente, ce qui provoque des fissurations.
Les maçonneries de brique de la sacristie et des annexes arrières sont gorgées d’eau, la végétation a poussé le long de la paroi latérale droite.
Les chêneaux en bas des couvertures en ardoises sont disloqués, certaines descentes d’eau sont partiellement voire totalement absentes. Les vitraux ne sont pas épargnés
Les enduits à la bourre sur mur sont en grande partie désagrégés